Une économie de PME

Au 1er janvier 2015, on dénombre sur le territoire 12026 entreprises, (activités marchandes hors agriculture). Ce nombre, en constante augmentation depuis 2000, a progressé de 21% entre 2011 et 2015.

Plus de la moitié des entreprises sont situées à Saint-Malo, Dinan et Dinard. Après une stagnation en 2009-2010, on observe néanmoins une baisse du nombre d’entreprises créées depuis 2011.

Entre 2000 et 2015, les créations d’entreprises se sont réparties sur l’ensemble du territoire, mais ont concerné préférentiellement un triangle formé par les trois villes principales. En 2015, 1323 nouvelles entreprises – essentiellement concentrées dans les secteurs du commerce, des transports et des services – se sont créées sur le territoire Vallée de la Rance-côte d’Emeraude, démontrant la capacité du territoire a résisté aux effets de la crise économique.

80,6% des 12026 entreprises dénombrées au 1er janvier 2015 sur le territoire Vallée de la Rance-Côte d’Emeraude appartiennent au secteur tertiaire (commerce, transports, hébergement et restauration, services marchands auprès des entreprises et auprès des ménages). Elles se répartissent sur l’ensemble du territoire avec une forte concentration sur les communes de Saint-Malo, Dinan et Dinard. Il s’agit majoritairement d’entreprises comptant moins de 10 salariés.

7,2% des 12026 entreprises dénombrées au 1er janvier 2015 sur le territoire Vallée de la Rance-Côte d’Emeraude appartiennent au secteur de l’industrie. C’est le secteur qui a le moins progressé entre 2000 et 2015.

Enfin 12,2% des 12026 entreprises dénombrées au 1er janvier 2015 sur le territoire Vallée de la Rance-Côte d’Emeraude appartiennent au secteur de la construction. Cette croissance concerne particulièrement le bâtiment et les travaux publics et est à mettre en relation avec la pression touristique qui s’est exercées pendant la même période. La répartition des entreprises par secteurs d’activités est donc sur le territoire Vallée de la Rance-Côte d’Emeraude assez proche de la situation régionale.

La part relative à la construction est totefois sensiblement plus faible sur le territoire de projet du PNR, au profit des commerces et des services. L’importance que revêtent ces derniers peut être mise en relation avec l’économie « présentielle » qui se met en place corrélativement avec l’attractivité touristique et résidentielle du territoire, avec un effet très marqué sur le littoral.